HISTOIRE

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Entretien avec Nicolas Beaupré, l’entre-deux-guerres

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« Si les personnes ont été démobilisées à la fin de la guerre, les esprits eux sont restés mobilisés pour faire renaître un nationalisme poussé à l’extrême lors du premier conflit mondial. »

 

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Au sortir de la Première Guerre mondiale, l’Europe est en ruines. Humainement, économiquement, industriellement ou encore socialement, le conflit a laissé des traces indélébiles sur une France qui, menée par son Père la Victoire, Georges Clemenceau, exige que l’Allemagne, cet ennemi juré, paye seule les réparations. Le traité de Versailles, signé le 28 juin 1919, modifie les frontières de l’empire allemand et plonge l’Outre-Rhin dans le chaos financier. Maître de conférence en histoire contemporaine et spécialiste des deux guerres, Nicolas Beaupré nous donne les clés afin de mieux comprendre ces deux décennies d’une paix pour le moins précaire.

 

Dans quel état se trouve l’Europe sur le plan humain et économique à la fin de la Première Guerre mondiale ?

L’Europe est, en cette période, dans un état de destruction humaine, sociale et économique énorme. La guerre a causé près de 9 millions de morts, pour la plupart des combattants qui sont des civils en uniforme. Nous avons assisté à une guerre de masse qui a nécessité la mobilisation d’armées gigantesques, constituées de citoyens volontaires ou mobilisés selon les pays. Sur le plan économique, il convient de distinguer les pays touchés directement par la guerre de ceux qui l’ont été de manière indirecte. Néanmoins, on peut dire que le pays qui a subi le plus de destruction en raison de la guerre industrielle demeure, avec la Belgique, sans conteste la France. Il a d’abord fallu transformer une économie de paix en économie de guerre. Pour se faire, la France a dû, comme tous les belligérants, énormément s’endetter. Puis, à la fin de la guerre, il a fallu environ deux années pour repasser de cette économie de guerre à celle de paix.

 

Quel a été le rôle joué par les femmes pendant ces années de guerre ?

Les femmes ont joué un rôle essentiel dans cette première guerre mondiale. Il faut se souvenir que le conflit a éclaté en pleines moissons et, dès le départ, les femmes ont dû remplacer leurs maris, leurs pères, leurs frères dans les champs pour assurer la récolte. Cela a été également peu à peu le cas dans l’industrie où les usines, à l’époque, demandaient une main-d’œuvre très importante. Il était primordial de faire tourner la machine de guerre industrielle ! Cette implication des femmes dans le travail se perpétuera d’ailleurs après guerre. L’autre point essentiel du rôle des femmes durant ce conflit a été leur rôle de soutien des troupes. Leurs courriers témoignent de ce soutien moral qu’elles fournissaient à ceux de leur famille partis se battre au front.

 

Vous vous êtes intéressé à tous ces soldats/écrivains de la guerre, désireux de laisser une trace écrite de l’horreur vécue. Dans le camp des alliés ou des Allemands, la teneur des propos est-elle sensiblement identique sur le ressenti de la guerre ?

L’écriture de guerre est un phénomène partagé par tous les pays. Le point commun entre ces auteurs et que, pendant le conflit, ils interprètent le plus souvent la guerre de manière très patriotique. Dès le départ, le mouvement pacifiste est assez mineur car, au sein de la plupart des pays, on se représente la guerre comme défensive et non offensive. Les écrivains, eux, vont donc s’inscrire dans cette optique. Puis, au fur et à mesure que le conflit va s’installer dans la durée, on pourra constater que l’écriture, elle aussi, deviendra de plus en plus réaliste.

 

La Première Guerre mondiale a débouché sur des non-dits comme les mutineries qui se sont produites dans les camps français, allemands ou britanniques. On parle de 2 400 poilus condamnés à mort. Qu’en est-il vraiment ?

Ces mutineries furent un phénomène essentiellement français ! On ne les retrouve pas d’une manière aussi massive et collective chez les autres participants au conflit. Au moment où elles se sont déroulées, les états-majors ont en effet tenté d’étouffer l’affaire, mais bien vite, l’information s’est propagée comme une traînée de poudre. Le phénomène a été, en nombre et en localisation, assez circonscrit, puisqu’il a surtout eu lieu dans le secteur du Chemin des Dames [le Chemin des Dames est un terrain d'affrontement dès 1914. En 1917, le commandement français tente de percer « par surprise » en avril. L’échec catastrophique se traduit par des mutineries qui ont pour la plupart lieu dans ce secteur du front]. La répression de ces mutineries peut parfois aller jusqu’à la condamnation à mort.  Après la guerre, on ne peut pas dire non plus que le phénomène des mutineries soit totalement occulté puisque, chez les partisans de gauche comme d’extrême-gauche, les mutineries font partie de la mémoire collective. Mais, la plupart des condamnations à mort eurent lieu en fait en 1914 et 1915. Il faut savoir qu’au début de la guerre, les chefs des armées ne comprennent pas le traumatisme que peut créer la guerre chez certains qui, jusque-là, étaient agriculteurs ou boulangers. Elle condamne donc à mort des gens malades psychiquement, en état de choc par rapport aux horreurs auxquels ils ont assisté. Ce n’est qu’après un temps certain que la justice militaire va enfin être plus juste et clémente vis-à-vis de ces soldats devenus « malades » au contact de la mort et du sang.
 Il faut aussi savoir que la plupart des condamnations à mort furent commuées. Les historiens s’accordent en général pour évaluer les exécutions à environ 600 sur l’ensemble de la guerre.

 

Dès la fin du conflit, on parle de « La der des ders », et des slogans comme « Plus jamais ça » fleurissent. L’espoir d’une paix durable est donc grand au sein de l’opinion !

La fin de cette guerre est un immense soulagement pour les populations qui ont été durement touchées par ce conflit. Mais attention, car un slogan comme « La der des ders » n’est pas forcément synonyme de pacifisme ! La phrase « Plus jamais ça », que vous citiez, peut être interprétée de plusieurs façons : par exemple, s’assurer que les Allemands n’aient plus les moyens de recommencer. Pour ce faire, les alliés vont lui imposer des sanctions économiques et politiques très lourdes et modifier ses frontières. Il ne faut donc pas perdre de vue que « La der des ders » côtoie des slogans comme « Le Boche paiera ! »

 

Il semble donc que, malgré le traumatisme créé par ce conflit mondial, l’élan pacifiste n’ait été que de courte durée. Comment l’expliquer ?

Pas vraiment ! En France, l’élan pacifiste se transforme en mouvement de fond dans les années 1924-1925 et ce, jusqu’au début voire au milieu de la Seconde Guerre mondiale. C’est l’une des raisons de l’absence de réaction des gouvernements vis-à-vis de la montée de Hitler en Allemagne. Ils ne souhaitent tout simplement pas heurter une population qu’ils perçoivent comme foncièrement pacifiste.

 

Le traité de Versailles signé le 28 juin 1919 dans la galerie des Glaces affaiblit considérablement l’Allemagne, tant au niveau territorial qu’économique. Ce traité a-t-il fait naître du côté de l’Allemagne un sentiment d’injustice et de frustration qui a conduit inexorablement vers la Seconde Guerre mondiale ?

On ne peut pas dire que le traité de Versailles est, à lui seul, la cause de la Seconde Guerre mondiale. Il fait partie d’un tout qui contribuera à alimenter la rancœur de la population allemande et de ses politiques à l’égard des vainqueurs. Jusqu’au printemps et au début de l’été 1918, l’Allemagne semble être en position de pouvoir gagner la guerre. La défaite est donc une surprise doublée de la chute du régime impérial. Avant même le traité de Versailles, l’armistice impose à l’Allemagne des clauses d’occupation, et les troupes alliées s’installent alors sur la rive gauche du Rhin. En outre, la révolution allemande divise la société allemande en des camps très fortement antagoniques. La gauche se scinde entre communistes et socialistes, ce qui favorise aussi l’ascension des mouvements de droite et d’extrême-droite. Enfin, le traité de Versailles, « cerise sur le gâteau » de l’injustice ressentie par les Allemands, désigne dans son paragraphe 231, l’Allemagne comme seule responsable de la guerre et, à ce titre, elle doit donc payer symboliquement et économiquement les dégâts causés par ces quatre années de conflit.

 

Ce traité de Versailles a-t-il été un compromis entre la position des États-Unis et de son président Woodrow Wilson qui cherchait à éviter de développer un esprit revanchard chez les vaincus, et l’hégémonie que souhaitait obtenir la France sur l’Europe continentale par le biais du président du Conseil, Georges Clemenceau ?

Ce n’est pas si simple ! Le point commun entre les alliés est de contrôler l’Allemagne, mais ils ne sont pas d’accord sur les moyens à employer pour y parvenir. Au-delà de la dimension hégémonique souhaitée par Clemenceau, le plus important aux yeux du Tigre de la Grande Guerre est d’instaurer une sécurité durable pour le pays en s’assurant que l’Allemagne ne puisse recommencer avant longtemps, mais aussi de faire payer à l’ennemi le coût des réparations. Ce sont là les deux piliers de la politique étrangère de la France à cette époque. Le désarmement et l’occupation de la rive gauche du Rhin vont d’ailleurs dans ce sens. Dans le même temps, les modifications des frontières allemandes instaurées par le traité de Versailles sont destinées, en affaiblissant l’Allemagne, à accroître la sécurité hexagonale. Pour la France, l’Allemagne doit payer afin de pallier la situation économique très difficile que connaît notre pays. Les États-Unis, eux, pensent au contraire que l’on doit aider l’Allemagne à se développer à nouveau, afin de faire disparaître tout ressentiment qui ne fera que croître si cette dernière est maintenue dans la pauvreté. À partir de 1925, ces objectifs finiront par converger. La France fait alors le choix, après l’occupation de la Ruhr en 1923-24, de la conciliation et de la négociation, une politique qu’incarnent le ministre des affaires étrangères Aristide Briand et son homologue allemand Gustav Stresemann.

 

Le nouveau découpage de l’Europe suite au traité de Versailles va-t-il être l’une des causes qui va précipiter le monde vers la Seconde Guerre mondiale ?

Le redécoupage de l’Europe vise dans un premier temps à se protéger, autant que faire se peut, de l’ennemi potentiel. On doit y voir également un impératif moral des peuples à disposer d’eux-mêmes. Les alliés espèrent que les nouveaux pays, comme la Tchécoslovaquie, seront des bastions de la démocratie et donc, des partenaires si un nouveau conflit venait à éclater.

 

Les élections législatives de 1919 aboutissent à une éclatante victoire de la droite et, en janvier 1920, Paul Deschanel succède à Poincaré à la présidence de la République. Quelle est la situation politique de la France au sortir de la Première Guerre mondiale ?

En France, on assiste à une volonté de retour à l’ordre dans tous les sens du terme. La situation politique peut paraître paradoxale puisque d’un côté, la chambre de députés est majoritairement constituée d’anciens combattants, mais en même temps, le Tigre Clemenceau, le Père la Victoire, est battu aux élections présidentielles. À l’époque le Président est élu par le parlement et les députés souhaitent aussi de cette manière, symboliquement, tourner la page de la guerre. La victoire de la droite s’explique aussi par la situation économique. Celle-ci est très délicate et les revendications sociales qui avaient vu le jour pendant la guerre se poursuivent. On assiste à des grèves massives et à une hausse du chômage, dus à la reconversion de l’économie de guerre en économie de paix, qui inquiètent. Le vote à droite peut également s’expliquer par la peur du Bolchevik. Il y a donc à la fois une continuité de la guerre avec la chambre bleue horizon composée d’anciens combattants et, d’un autre côté, une rupture puisqu’on souhaite aussi sortir de la guerre en n’élisant pas Clemenceau.

 

Alors qu’à partir de 1925, la reprise économique apparaît comme solide, la crise de 1929 va réveiller les tensions. Le krach boursier va-t-il également être l’un des facteurs déclenchant de la Seconde Guerre mondiale ?

Comme le traité de Versailles, la crise de 1929 va être un facteur parmi d’autres ! Ce krach boursier américain ne va pas avoir les mêmes répercussions dans tous les pays d’Europe. L’Allemagne est touchée très tôt et de façon très violente. Mais si le chômage y atteint des niveaux records, on ne peut lui imputer la montée du parti nazi dont les scores commencent à remonter avant la crise, après être tombés très bas entre 1924 et le début de l’année 1928. Si le parti nazi va évidemment jouer avec cette crise pour conquérir des voix, c’est surtout l’organisation d’un référendum contre le plan Young [le plan Young est une seconde renégociation du traité de Versailles (1919). Il a été signé à Paris le 7 juin 1929 et fixe le montant des réparations allemandes exigées par le traité de Versailles. Il succéda au plan Dawes, mais ne fut jamais exécuté, ndlr] qui va lui redonner de l’aura auprès de la population.

 

À partir des années 1930, on constate qu’au-delà de l’Allemagne ou de l’Italie, une forte poussée nationaliste se fait sentir, même en France. Comment expliquer cette forte augmentation de l’extrémisme ?

Le fascisme naît en Italie juste après la fin de la guerre et accède au pouvoir dès 1922. Il est en grande partie issu des frustrations liées à une issue de la guerre qui laisse insatisfaits une partie des Italiens qui, dans le camp des vainqueurs, se sentaient floués par l’issue de la guerre et les traités. Cette poussée nationaliste en Europe se caractérise, à l’instar de l’exemple italien, par de nouveaux mouvements politiques comme le fascisme ou le nazisme. Si les personnes ont été démobilisées à la fin de la guerre, certains esprits, eux, sont restés mobilisés pour faire renaître sous une forme nouvelle un nationalisme déjà poussé à l’extrême lors du premier conflit mondial. De manière plus ou moins profonde, la plupart des pays européens sont touchés par une radicalisation des forces politiques de droite. Certains pays comme la Pologne virent également à l’autoritarisme.

 

Pourquoi la Société des Nations introduites par le traité de Versailles, dans le but de conserver la paix en Europe, ne va-t-elle pas réussir à jouer pleinement son rôle ?

La Société des Nations manquait de moyens pour imposer ses décisions et, comme son nom l’indique, elle dépendait de ceux qui la composaient c’est-à-dire les nations qui n’étaient pas toujours dans l’optique de parvenir à un compromis sur quel que sujet que ce soit ! La SDN ne détenait aucun moyen pour sanctionner ou même agir en cas de manquement aux règles instaurées à l’Allemagne par le traité de Versailles. À partir de 1929-30, aucun compromis n’est trouvé au sein de la SDN afin de régler la crise, ce qui aura pour conséquence de l’affaiblir encore un peu plus.

 

Quels sont les différents éléments qui, en Allemagne, ont permis à Hitler de prendre le pouvoir ?

Les différents traumatismes qui sont ceux de l’Allemagne au sortir de la Première Guerre mondiale ne vont pas être réglés, malgré la bonne volonté des républicains. L’offre politique proposée par Hitler va alors être en résonance avec une lecture de l’histoire et de l’avenir souhaitée par une grande partie de la population à ce moment précis. Le but affirmé d’Hitler, comme du reste d’une bonne partie de la droite allemande, est de renouer avec la grandeur de l’Allemagne du passé, en éradiquant les opposants et en déchirant morceau par morceau le traité de Versailles. Plus que son idéologie antisémite, c’est dans un premier temps cette détermination qui séduit une partie de l’électorat. On assiste parallèlement à une déliquescence progressive de la république et à un aveuglement de l’élite allemande qui se méprend totalement sur l’idéologie et la personnalité d’Adolf Hitler, en qui elle voit un agité populiste qu’elle arrivera facilement à manœuvrer.

 

En mars 1936, Hitler occupe la zone rhénane démilitarisée, en violation des accords de 1919 et en septembre 1938 il annexe le territoire des Sudètes, minorité germanophone en Tchécoslovaquie. Pourquoi la France et ses alliés, qui avaient imposé des règles très strictes à l’Allemagne, ont-ils laissé un dictateur animé par la haine prendre les rênes du pays ?

L’arrivée au pouvoir d’Hitler, qui se fait du reste dans un cadre légal, est d’abord une affaire de politique intérieure allemande. Si l’on se demande aujourd’hui parfois pourquoi les pays européens ne sont pas intervenus dans les affaires intérieures allemandes c’est parce que nous connaissons les conséquences de cette prise du pouvoir qui n’étaient pas prédictibles en 1933. Ce n’est qu’une fois au pouvoir que Hitler s’est appliqué à détruire les institutions de Weimar et à bafouer le traité de Versailles. Mais même les attaques répétées contre le traité se font, fort habilement, de manière progressive. En 1935, il recrée une armée allemande, puis il envahit la Rhénanie. Alors, pourquoi la France ou l’Angleterre n’ont-elles pas agi avant ? Tout simplement parce que ces nations pensaient qu’Adolf Hitler s’inscrivait politiquement dans la lignée de ses prédécesseurs qui, tous, avaient, depuis le départ, tenté de renégocier, de « réviser » le traité de Versailles. Alors que les alliés sont dans la négociation afin d’éviter à tout prix un nouveau conflit d’envergure, Hitler, lui, adopte la politique du fait accompli. Les alliés pensent toutefois qu’il est peut-être encore possible de maintenir la paix en cédant aux revendications allemandes. De surcroît, pour l’invasion de la Rhénanie, Hitler choisit le moment où la France est dirigée par un gouvernement de transition qui ne peut prendre le risque d’une décision pouvant entraîner la guerre.

 

La question des Sudètes aboutit à la conférence de Munich où sont réunies les quatre grandes puissances européennes (Allemagne, Italie, France, Royaume-Uni) qui, en septembre 1938, approuvent le rattachement opéré par Hitler. Pourquoi ce laxisme franco-anglais ?

Là encore, il s’agit de « sauver » la paix et la sécurité. Mais 
dès les lendemains de la conférence de Munich, on se rend rapidement compte que ces calculs sont illusoires et que la guerre est proche. Churchill qui était opposé aux accords de Munich l’avait bien compris ; il déclara alors « Vous aviez le choix entre le déshonneur et la guerre. Vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre ». Peu à peu, il faut, bon gré mal gré, se rendre à l’évidence : les Sudètes ne sont pour Hitler qu’une étape. Hélas l’avenir donna raison à Churchill.

 

Propos recueillis par Nicolas Valiadis

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